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15 septembre 2021 3 15 /09 /septembre /2021 09:29
Epitaphe du chevalier Guirault du Guot, Cathédrale St Etienne de Metz.

 

Dès que le contexte sanitaire l’a permis, c’est avec un réel plaisir que Les Arts 57 ont renoué avec les sorties culturelles. Les deux visites prévues avec l’office de tourisme à la cathédrale ont pu être reprogrammées, le 8 octobre 2020, et l’autre seulement le 28 août 2021. Sourires dissimulés sous les masques, nous étions 24 à la 1ère, 23 à la seconde. Après une rapide prise en main, vérification des audiophones, et munis de nos propres écouteurs, c’est Marie-Laure Schuck, notre charmante guide, qui va nous mener à la Cathédrale Saint Etienne.

 

Visites guidées à la Cathédrale Saint Etienne de Metz, peintures murales et épitaphes, les 8 -10-20 et 28-8-21.

Peintures murales.

Dans l’imaginaire collectif, les édifices médiévaux sont sobres et dépouillés, en réalité les églises et cathédrales du Moyen-Age étaient entièrement peintes, l’église de Sillegny ou la cathédrale Sainte Cécile d’Albi en sont encore de beaux témoignages.

A la cathédrale de Metz, le programme peint est discret, il ne subsiste qu’une dizaine d’épitaphes antérieures à la Révolution.  Une épitaphe est une inscription funéraire. Elle peut être gravée sur un tombeau, évoquant en une phrase le défunt. Elle peut l’être aussi sur une tablette de marbre, de bronze ou de cuivre ou encore peinte sur un pilier ou mur d’église. Après la Révolution, l’ingénieur Claude Gardeur-Lebrun fut chargé de faire disparaitre la plupart des inscriptions funéraires en 1791. Celles en métal furent fondues et envoyées à la Monnaie, celles en marbre utilisées pour la réfection de sols.

Dans les peintures murales encore visibles, on distingue des ex-voto, ou images de dévotion, ce sont des offrandes en guise de remerciement pour une grâce accordée, et des épitaphes peintes comportant des inscriptions à la mémoire de chanoines ou chevalier. Ces peintures, dont la technique est différente des fresques, ont été restaurées début 20ème par le peintre Bardenhewer, appartenant à un atelier de Cologne.

 

Une torche est nécessaire pour découvrir cette scène située immédiatement à droite de l’entrée, dans l’espace de l’ancienne église Notre-Dame-la-Ronde. Cette église mariale du 8ème  siècle fusionne avec la cathédrale au 14ème siècle.

Cette peinture accompagnait peut-être un autel. Des arcs trilobés apparaissent en bas suggérant sans doute une partie inférieure disparue.

La scène représente l'Annonciation sur fond rouge parsemé de fleurettes stylisées. L'ange Gabriel vient de la gauche et s'agenouille respectueusement devant Marie. Dans sa main, un phylactère portant l’inscription « AVE GRATIA PLENA », salutation à la Vierge. Le corps en arabesque de l’ange, le drapé et les plis du manteau, la disposition des ailes lui donnent beaucoup de dynamisme. Debout face à l'ange, Marie, interrompue dans sa lecture, tient un livre. Sa main droite est ouverte. Son auréole est traversée par la colombe de l'Esprit Saint qui descend. En bas, au milieu, un vase contient le lys, symbole de pureté. Le fond rouge, les fleurs, les plis des manteau, l’arcature trilobée, … permettent une datation fin XIV ème.

Photo Christian Comte.

Visites guidées à la Cathédrale Saint Etienne de Metz, peintures murales et épitaphes, les 8 -10-20 et 28-8-21.Visites guidées à la Cathédrale Saint Etienne de Metz, peintures murales et épitaphes, les 8 -10-20 et 28-8-21.

A gauche de l'Annonciation, encore sur un mur de Notre-Dame-la-Ronde, le martyre de saint Barthélémy correspond à une image de dévotion.

Photo Christian Comte

Sur un fond bleu, un personnage assis sur un trône côté gauche, pointe le doigt. C’est sans doute le roi qui ordonne le supplice. A droite, deux bourreaux écorchent les chairs de Barthélémy avec un grand couteau, l’un sur le bras, l'autre sur la jambe. Son corps, vêtu d'une large tunique blanche, s'inscrit dans un cercle formé par les corps longilignes et arqués des deux hommes. La Légende Dorée relate que Barthélémy partit évangéliser l'Inde. Là, il effectua des miracles, le roi se convertit puis l’envoya dans le royaume voisin où régnait son frère. Barthélémy n’y reçut pas le même accueil. Le roi voisin le fit fouetter et écorcher vif.

L’apôtre est vénéré en tant que patron des bouchers, des tanneurs, des cordonniers et des relieurs, corporations importantes dans la vie de la cité messine au Moyen-Age. Même datation que celle retenue pour l'Annonciation, soit fin XIVe siècle, première décennie du XV ème.  

Son martyre figure également dans une petite rosace des vitraux, côté sud, mêmes lignes courbes, même cercle décrit par les corps.

Visites guidées à la Cathédrale Saint Etienne de Metz, peintures murales et épitaphes, les 8 -10-20 et 28-8-21.

 

Sainte Dorothée est située sur le cinquième pilier face à la chapelle du Saint-Sacrement, pilier flanqué de colonnettes.

Sous un gable gothique à arcature trilobée et feuillue, deux personnages se détachent sur un fond rouge à fleurettes.

Photo C. Comte.

Une inscription nomme Dorothée, jeune fille originaire de Cappadoce, condamnée à être décapitée, parce que chrétienne. En se rendant vers le lieu de son supplice, sur son chemin, elle rencontre le scribe Théophile qui lui demande ironiquement de lui envoyer un panier rempli de fleurs et de fruits depuis le paradis. Au moment de subir le martyre, un ange descend du ciel et apporte un panier. Dorothée le fait remettre au scribe qui se convertit aussitôt.  Dans la peinture, Dorothée marche sereine vers la mort ; elle tient le petit panier et déjà le scribe vient de se jeter à genoux. La restauration a produit des aberrations : le scribe, dont la taille indique clairement l'agenouillement, est mis debout. Le restaurateur allonge sa tunique, ajoute des pieds, une auréole et une inscription : "jhesus christ". Pour harmoniser la taille des personnages, il gomme le bas de la tunique de Dorothée. Ainsi, le scribe, agenouillé, devient le Christ, par méconnaissance du restaurateur ! Comme les peintures précédentes, sa réalisation se situe aux alentours de 1400.

 

Sur le 7e pilier côté sud, Saint Gain, appelé aussi Gand, image de dévotion peut-être commandée par la corporation des gantiers. Dans la partie centrale du triptyque, une inscription désigne le personnage : Saint Gain. Parfois appelé Gand, ou même Godon, c’est le neveu de Saint Wandrille, originaire de la région de Verdun et apparenté à la famille de Pépin l'Ancien, berceau des carolingiens à Metz. Grand fondateur d'abbayes, Wandrille était abbé de Fontenelles en Normandie, au VII e siècle. 

Afin de recueillir des reliques pour les fondations de son oncle, Gain se rend à Rome, d'où il ramène par la même occasion la Règle bénédictine qui commence à être appliquée dans les abbayes. Saint Gand, abbé du monastère d'Oye près de Sézanne, est debout dans un espace délimité par des colonnes, sous une voûte en cul de four. Le sol en damiers crée un effet de perspective. Vêtu d'une tunique et d'un manteau sombre, il est coiffé de la mitre et nimbé. Le livre de la Règle bénédictine repose sur une paire de gants blancs. Etonnante, la position de sa crosse en or, richement ouvragée, placée en diagonale anime la composition.

Photo C. Comte.

Visites guidées à la Cathédrale Saint Etienne de Metz, peintures murales et épitaphes, les 8 -10-20 et 28-8-21.Visites guidées à la Cathédrale Saint Etienne de Metz, peintures murales et épitaphes, les 8 -10-20 et 28-8-21.

Dans la partie inférieure du triptyque, la date de 1481 et les lettres PC ou PG s'entrelacent dans des éléments circulaires, peut-être les initiales du commanditaire voulant se placer sous la protection de Saint Gain. 

 

Vierge à l'Enfant entourée du Christ et de Marie-Madeleine.

Sur 7e pilier, au centre de ce triptyque, la Vierge porte l'Enfant sur le bras droit, avec un déhanchement réaliste. La main gauche tient un rameau de lys. Debout sous un gable à arcature, elle se détache sur un fond or, parsemé d'étoiles. A gauche, encadrée de deux arbres-boules, Marie-Madeleine, la tête couverte d'un voile. De l'autre côté, le Christ, maladroitement réalisé, est enroulé dans un manteau. Torse musclé, il montre ses stigmates. La présence du Christ et de Marie-Madeleine dans un jardin évoque le "Noli me tangere" du jour de la Résurrection.

Epitaphes peintes. Seules trois peintures avec inscriptions funéraires sont encore visibles dans la cathédrale.

Sur le sixième pilier sud, l’épitaphe du chanoine Hennequin Arnoult, mort en 1462. Dans la partie centrale, un imposant Christ aux outrages assis sur un trône de pierre, entouré de 4 bourreaux : 2 à l'arrière, 2 à l'avant.  Ceux du fond lèvent la main pour le souffleter ou enfoncer la couronne d'épines. Le restaurateur a modifié la couronne d’épines. Au premier plan, celui de droite, genou plié, tend un sceptre en se moquant, celui de gauche présente un écrit. Visage impénétrable du Christ, dont le manteau rouge de la dérision devient un vêtement royal, c’est aussi un Christ-roi représenté sur fond or parsemé d'étoiles. Cette scène théâtralisée rappelle la représentation des Mystères sur le parvis des églises au moyen âge. Les bourreaux portent des tenues vestimentaires du XVème.

Photo C. Comte.

De part et d'autre de la figure centrale, deux saints tournés vers le Christ. A droite, Paul, reconnaissable à sa calvitie, tient un livre et l'épée, instrument de son supplice. Dans la partie inférieure, Jean, imberbe, montre le calice dans lequel se dresse un serpent, rappel du poison. A gauche, face à Paul, Pierre porte une énorme clé attachée à la ceinture.

 

En dessous, Saint Etienne, un des premiers martyrs de la chrétienté, entoure le chanoine en méditation. Vêtu de la dalmatique de diacre,  il tient un phylactère et introduit le chanoine Hennequin Arnoult, représenté en taille réduite comme les donateurs à Sillégny.

Tout en bas, l'inscription funéraire en lettres gothiques indique qu’il est enterré à la cathédrale. Dans les vitraux de la nef, l'initiale de son nom H en jaune sur fond rouge rappelle la donation faite par Le chanoine Hennequin.

A la cathédrale, les sépultures étaient, vraisemblablement, à proximité des inscriptions, les dignitaires religieux étaient enterrés à partir du 5ème pilier tandis que quelques laïcs pouvaient l’être dans la 1 ère travée, il existe une hiérarchie des sépultures qui ont le droit d’être inhumés dans la cathédrale. En 1553, après la victoire du duc de Guise sur Charles Quint qui avait assiégé Metz, la cité devient ville de garnison. Le gouverneur militaire demande un monument funéraire pour certains valeureux soldats tombés pendant le siège.

Epitaphe du chevalier Guirault du Guot.

Restaurée début XXème, en langue française et en majuscules, elle renseigne précisément sur l’origine, la profession, les circonstances de la mort du chevalier en 1552 :

"CI-DEVANT GIST MESSIRE GUIRAULT DU GUOT- CHEVALLIER EN SON VIVANT, SEIGNEUR DE LA MOTTE BARDIGUES … QUI TRESPASSA LE DIXIEME JOUR DU MOIS DE SEPTEMBRE 1552... EN GARNISON EN CESTE CITE DE METZ, DE LA COMPAGNIE DE MONSEIGNEUR LE VIDAME DE CHARTRES…

Originaire de la région de Castelsarrasin, Guirault du Guot était-il apparenté à la famille de Bertrand de Got, Clément V, pape en Avignon ?

 

Photo C. Comte.
 

Sur un fond rouge, dans la partie droite, le chevalier est agenouillé sur un prie-Dieu recouvert de velours rouge et d’un tissu fluide jaune. Le livre ouvert devant lui montre qu’il était, non seulement un guerrier mais aussi un homme cultivé et pieux. Son armure est posée à côté. Un saint franciscain tenant un phylactère le présente à une imposante piéta.  Le Christ est assis sur les genoux de sa Mère. Représentation peu commune, il est installé comme s’il était encore vivant, les yeux mi-clos, musculature robuste, stigmates visibles. Le visage de Marie, entouré d’une mentonnière typique de l’époque, exprime la souffrance. Le cadre architecturé est soigné : deux pilastres, un fronton rectangulaire entouré de volutes végétales dans lequel figurent les armes de Guirault du Guot, un écusson d'or surmonté d'un casque à lambrequin. Cette peinture date du XVI e siècle.

Epitaphe du chevalier Guirault du Guot. Cathédrale de Metz.Epitaphe du chevalier Guirault du Guot. Cathédrale de Metz.

Epitaphe du chevalier Guirault du Guot. Cathédrale de Metz.

Epitaphe peinte du chanoine Poulain. Située sur le 7e pilier nord, son organisation est complexe : trois parties horizontales et trois parties verticales.

 Dans la partie inférieure, sur une seule ligne, l'inscription en minuscules gothiques restaurée.

Dans la partie centrale, la scène de l'Annonciation sur fond rouge parsemé de fleurettes (XIVe siècle). Sur une colonne engagée à gauche, l’ange Gabriel agenouillé lève son visage auréolé vers la Vierge, longue silhouette vêtue d'un manteau sombre sur la colonne de droite. Les personnages placés sur un sol rocheux, les tissus raffinés évoquent une inspiration byzantine. Au centre, en diagonale, le long phylactère de la salutation angélique.  En dessous, le chanoine agenouillé est représenté plus petit, à l’image des donateurs, son aumusse, rejetée sur l’épaule gauche. L’aumusse est une pèlerine à capuche souvent portée par les chanoines. Au centre le vase contenant la fleur de lys, à droite le lutrin portant le livre de Marie.

Photo C. Comte.

Dans la partie haute, sur un décor crénelé architecture militaire, gothique, Saint Michel terrasse un démon velu, hirsute. Dans sa main gauche, la petite âme nue du chanoine, agrippant le manteau de l’archange, tente de se mettre à l’abri du combat. En haut à droite, dans un ciel clair, Dieu tient un globe d'où partent des rayons lumineux vers la Vierge et envoie la colombe de l'Esprit Saint. Représentation savante et originale pour cette peinture funéraire commandée pour le chanoine Jacques Poulain, mort en 1389.

Epitaphe Pierre Perrat. Cathédrale de Metz. Epitaphe Pierre Perrat. Cathédrale de Metz.

Epitaphe Pierre Perrat. Cathédrale de Metz.

Maitre Pierre Perrat, maçon et architecte de la cathédrale Saint-Etienne, participe aussi à la construction des cathédrales de Toul et Verdun. On lui doit la hauteur vertigineuse des voûtes de la nef, 42m, ce qui place la cathédrale de Metz en 3ème position après Beauvais et Amiens.  C’est aussi lui qui unifie la structure, détruisant le mur de séparation avec Notre-Dame-la-Ronde et réunissant les deux édifices au XIVe siècle.  En 1387, il obtient le droit de bénéficier d’une sépulture dans la cathédrale en reconnaissance de son œuvre. Il décède en 1400, son tombeau était peut- être situé près de la sacristie. 

Grâce aux bénédictins, une représentation de Pierre Perrat agenouillé à côté de son épitaphe a été retrouvée.  Son nom est lié à une légende selon laquelle, il aurait pactisé avec le diable pour réussir cet exploit. Celui-ci l’aidait dans l’élaboration du plan de la construction en échange de son âme, après sa mort.  Mais pris de remords, Pierre Perrat aurait demandé au chanoine que son corps ne soit pas mis en terre mais dans la pierre, ce qui rendait le pacte caduc et le diable furieux ! 

Monument funéraire longtemps désigné comme l’emplacement du tombeau de Pierre Perrat.

Dans la première travée, côté nord, de part et d’autre de la Vierge, deux épitaphes :

à gauche : celle d’Hermann de Münster de Westphalie, célèbre peintre verrier, décédé en 1392.  En 1384, il réalise la grande verrière de 424 m2, et sa magnifique rosace de 11,25 m de diamètre. Amputée de son registre inférieur par le portail Blondel, elle est aujourd hui réduite à 350 m2.

Epitaphe d’Hermann de Münster. Grande verrière, rosace. Cathédrale de Metz. Epitaphe de Colignon Cassamus.s
Epitaphe d’Hermann de Münster. Grande verrière, rosace. Cathédrale de Metz. Epitaphe de Colignon Cassamus.s
Epitaphe d’Hermann de Münster. Grande verrière, rosace. Cathédrale de Metz. Epitaphe de Colignon Cassamus.s
Epitaphe d’Hermann de Münster. Grande verrière, rosace. Cathédrale de Metz. Epitaphe de Colignon Cassamus.s
Epitaphe d’Hermann de Münster. Grande verrière, rosace. Cathédrale de Metz. Epitaphe de Colignon Cassamus.s

Epitaphe d’Hermann de Münster. Grande verrière, rosace. Cathédrale de Metz. Epitaphe de Colignon Cassamus.s

A droite : celle de Colignon Cassamus, ménestrel de l'empereur Charles de Bohême et du roi Alphonse de Castille, décédé en 1396.

Dans l’actuelle chapelle du St Sacrement, autrefois chapelle des évêques jusqu’à la Révolution, sont installés deux gisants en pierre de Jaumont, dont les fragments ont été retrouvés dans la crypte en 1899.

A droite, celui de l’évêque Adhémar de Monteil, Comte de Grignan. C’est lui qui fit construire la chapelle des évêques dont la clé de voûte porte encore ses armes et y fut inhumé en 1361. Trois croix de Toulouse sur son blason, animaux héraldiques affrontés à ses pieds, la tête est manquante.

Chapelle du St Sacrement, cathédrale de Metz, gisants Adhemar de Monteil , Thierry Bayer de Boppard.
Chapelle du St Sacrement, cathédrale de Metz, gisants Adhemar de Monteil , Thierry Bayer de Boppard.
Chapelle du St Sacrement, cathédrale de Metz, gisants Adhemar de Monteil , Thierry Bayer de Boppard.
Chapelle du St Sacrement, cathédrale de Metz, gisants Adhemar de Monteil , Thierry Bayer de Boppard.
Chapelle du St Sacrement, cathédrale de Metz, gisants Adhemar de Monteil , Thierry Bayer de Boppard.
Chapelle du St Sacrement, cathédrale de Metz, gisants Adhemar de Monteil , Thierry Bayer de Boppard.

Chapelle du St Sacrement, cathédrale de Metz, gisants Adhemar de Monteil , Thierry Bayer de Boppard.

L’autre gisant est celui de Thierry Bayer de Boppard, évêque important au XIVème. Il ramena les reliques de saint Étienne, mourut en 1384 et fut enterré dans la chapelle, aux côtés de son prédécesseur. Corps de lion à ses pieds.

Ces peintures murales, épitaphes, tombeaux donnent beaucoup d’humanité à ce bel édifice. Jamais macabres, discrètes, la trace de ces imagiers, peintres, graveurs sont de précieux témoignages de l’histoire de la construction de la cathédrale, (architecte, verrier…) et de celle de la vie de la cité depuis 800 ans.

 

Prochaines rencontres avec Les Arts 57 :

 Mardi 28 septembre 2021 à 20h au Temple de Longeville-lès-Metz

Sandro Botticelli, peintre florentin du Quattrocento

Conférence présentée par Mme Catherine Bourdieu

 

Vendredi 29 octobre au Centre Pompidou Metz, 15h ou 16h

Visite guidée : Arcimboldo

 

 Réservation obligatoire par mail ou par tél.

lesarts57@gmail.fr   ou tél.   03 87 32 05 03 - 06 84 35 19 96

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