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1 mai 2021 6 01 /05 /mai /2021 11:10
Porte à tympan, 13 rue des Huilliers, Metz.

Vendredi 16 avril, peu avant 14h, 26 personnes devant leur écran répondent à l’appel lancé par Catherine pour LesArts57. Martine accueille chaleureusement les habitués de ce rendez-vous mensuel par Skype. Au cours de cette 6ème rencontre, nous allons poursuivre l’exploration du patrimoine messin. Catherine a choisi de nous présenter Metz aux XVIIe et XVIIIe siècle sous un angle très original.

Dans la ville, des monuments, des éléments d’architecture, facilement observables encore aujourd hui, ainsi que des publications témoignent de l’activité artistique de cette époque.

 

Début XVIIe siècle, en 1603, le roi Henri IV entreprend un voyage dans tout le royaume pour affirmer son autorité par sa présence physique. Les villes organisent des entrées triomphales. A Metz, il vient aussi pour arbitrer un conflit qui oppose le procureur du roi aux gouverneurs de la ville et de la citadelle. Le parcours et les décors de cette entrée, le 14 mars 1603, sont bien connus grâce au livret publié par Abraham Fabert en 1610, Voyage du roi à Metz. Des gravures sur les décors éphémères aux différentes étapes, l’ordre de la procession, des plans de la ville… y sont représentés.

Itinéraire Henri IV (plan Fabert).

La procession commence à la Porte Saint-Thiébault, roi en tête. L’ordre des participants est indiqué. Elle passe place st Louis et se termine à la Cathédrale. C'est le sculpteur et architecte nancéen Florent Drouin qui conçoit les décors de l’architecture éphémère.

 

1ère étape :  Porte Saint-Thiébault.

A l’extérieur, un arc de triomphe est érigé sur le modèle des portes triomphales antiques avec colonnes, frise. Sur les piliers, quatre statues des Vertus du roi et des tableaux représentant ses victoires. Au-dessus, une statue du roi tenant une lance où s’enroulent un serpent et une branche de laurier. Au moment de son passage : deux adolescents costumés descendent des nuées pour déposer une couronne de myrte (gloire et amour) et d’olivier (paix et sagesse). Ce décor très élaboré glorifie l’aspect militaire  du roi Henri IV.

2ème étape : devant l’Hôtel-Dieu (hôpital Saint-Nicolas) est bâtie une grotte rustique. A sa base, un rocher cubique couvert de mousse, de coquilles et de reptiles.  Les personnifications de la rivière Seille (féminine) et de La Moselle,(masculine) sont placées dans une niche.  L’arcade centrale en appareil rustique et atlantes, reprend un dispositif alors bien connu dont le modèle est la Grotte des Pins du château de Fontainebleau ( 1540). Au-dessus, aurait dû s’élever la pyramide tronquée, représentée sur la gravure, ornée de blasons, de scènes de batailles, et de trophées d’armes.

Mais par manque de temps, la grotte rustique est inachevée et la pyramide prévue n’a pas été construite.

Grotte rustique éphémère Metz.--Grotte des Pins du château de Fontainebleau (1540).Grotte rustique éphémère Metz.--Grotte des Pins du château de Fontainebleau (1540).

Grotte rustique éphémère Metz.--Grotte des Pins du château de Fontainebleau (1540).

3ème étape : Avenue du Champ-à-Seille (actuelle place Coislin).

Triple portique dorique, décors d’armoiries royales et de guirlandes végétales, surmontés de putti ailés.

4ème étape : En bas de la Fournirue est installé un baldaquin. Entre les chapiteaux sont suspendues des guirlandes de fruits en cire colorée et une voûte bleue parsemée d’étoiles dorées. Au-dessus des pilastres, 3 vases contiennent des essences aromatiques qui s’enflamment à l’approche du roi.

Un socle triangulaire orné de putti présentant les armoiries de France et de Navarre supporte trois H de Henri, autour desquels s’enroulent des serpents, des palmes et des branches de laurier. Au centre, 2 sceptres fleurdelisés et une épée s’entrecroisent, évoquant la puissance et la majesté du roi. Au-dessus, une vaste couronne ornée de fausses pierres précieuses colorées.

 La procession fait appel à tous les sens : vue, ouïe et même odorat ! Henri IV arrive alors en Fournirue où les façades des maisons sont tendues de tapisseries.

5ème étape : en arrivant sur la cathédrale, en haut de la Fournirue, se dresse un double arc triomphal avec colonnes corinthiennes, putti ailés tenant branches de laurier et armoiries. Deux inscriptions évoquent la fidélité de la cité envers le roi. Spectaculaire trophée d’arme au sommet. À l’intérieur de l’arche, des caissons ornés de fleurs et une figure féminine assise sur un siège curule, sorte de tabouret pliable aux pieds incurvés, symbole du pouvoir dans la tradition antique romaine. Les jambes croisées, vêtue d’un drapé, des tiges de plantes en guise de chevelure, elle tient sur sa main droite un petit personnage debout. Peut- être l’allégorie de la Moselle, inspirée par le poème d'Ausone intitulé « La Moselle », (IVe siècle).

6ème étape : Devant la cathédrale, un arc à double baies. Les 3 piliers creusés de niches abritent les statues des vertus théologales :

 à gauche : l’Espérance tient une ancre,

au centre : la Charité accompagnée d’enfants,

 à droite : la Foi tenant un cœur enflammé.

Arcs en bossage rustique, imposante clé ornée d’une feuille d’acanthe, putti ailés tenant des palmes dans les écoinçons. Une frise de rinceaux floraux sur l’entablement de part et d’autre de la table d’attente. Dans la partie supérieure, une lourde bordure végétale, retenue par un ruban enroulé, souligne l’arc brisé. Des fleurs de lys tapissent le fond de la lunette. Au centre, deux pilastres ioniques supportent une tribune sur laquelle une statue de Charlemagne accompagnée de deux blasons : à gauche, ses armoiries, aigle et fleurs de lys, à droite, sans doute celles du Dauphin (né en 1601) symbolisant l’héritage. De part et d’autre des pilastres, deux putti chevauchent des dauphins.

Un autre décor avait été prévu : une Pyramide au milieu de la place, devant la cathédrale, sur laquelle une statue devait représenter Henri IV en Hercule. Cet hommage au roi n’est pas aussi grandiose et symbolique que ses concepteurs l’avaient prévu.

Traces encore visibles du XVIIème dans la ville, l’actuelle entrée du Musée de la Cour d’Or, installée dans l’ancienne chapelle des Petits Carmes ou des Carmes Déchaux. Cet ordre religieux est fondé par sainte Thérèse d’Avila en Espagne en 1568.

A Metz, les religieux achètent l’ancienne abbaye Saint-Eloy, sur la colline Sainte-Croix en 1644 et construisent de nouveaux bâtiments. Ils commencent par la chapelle. L’architecte milanais, Giovanni Betto, conçoit un plan en croix latine courte, chœur à fond plat et coupole à la croisée du transept. La coupole est construite sur pendentifs : les grands arcs s’appuient sur le carré de la croisée et forment des triangles, servant de support au cercle de base. Ce type de coupole est encore très peu connu en Lorraine mais fréquent en Italie. La chapelle est achevée en 1675.

Abbaye St Eloy - plan Merian 1655.   Eglise des Petits Carmes (nef).Abbaye St Eloy - plan Merian 1655.   Eglise des Petits Carmes (nef).

Abbaye St Eloy - plan Merian 1655. Eglise des Petits Carmes (nef).

L’important soubassement de la façade compense l’inclinaison du terrain. Le premier niveau est divisé en 3 travées, pilastres, niches latérales et fronton courbe au -dessus de la porte, entablement sobre au-dessus. Au 2ème niveau, les consoles latérales resserrent harmonieusement la largeur en une travée centrale à pilastres et surmontée d’un fronton triangulaire.

 

Façade avant restauration. 

L’architecture privée témoigne aussi des constructions réalisées au XVIIe siècle. Maison, n° 7-9, place St-Nicolas : la façade s’élève sur 3 niveaux dont un attique, limités par de puissants entablements. Des pilastres superposés lisses, d’ordre dorique, ionique et toscan soulignent les travées.  Premier niveau très bouleversé mais le rythme des ouvertures reste visible au 2e et 3e niveaux, avec des fenêtres rectangulaires surmontées de petites baies cintrées et jumelées.

Au lendemain de la visio-conférence « Metz aux XVIIe et XVIIIe siècles », le 16 avril 2021.

La porte d’entrée a conservé deux pilastres aux chapiteaux sobres ornés de deux fleurons.  Décors intéressants sur les métopes de la frise dorique : des disques à rayons (boucliers ?) alternent avec des bucranes (= crânes de bovidés). Ces motifs montrent la connaissance des modèles romains et grecs. Au-dessus, un édicule composé par deux colonnettes ioniques supportant un fronton triangulaire. C’est un des plus beaux vestiges de l’architecture du début du XVIIe siècle messin.

Au XVIIIe siècle, le maréchal de Belle-Isle, gouverneur de Metz entreprend des transformations profondes et nombreuses dans la ville. Un pavement est posé sur l’île du Petit Saulcy en 1732. Pour divertir les soldats, il soutient la construction de l’opéra théâtre (1739 à 1758), architectes Jacques Oger et Roland Le Virlois. C’est aujourd’hui le plus ancien théâtre de France encore en activité.

 

Une maison, 11 rue Marchant, un peu mieux préservée, porte aussi les traces des aménagements du XVIIe au niveau des fenêtres et du portail ainsi qu’une galerie italiénisante à l’intérieur.

Cette maison, 1 rue de l’abbé Risse, présente encore la façade d’une boutique avec l’ouverture de la cave au-dessous, et deux fenêtres trilobées d’allure médiévale au-dessus. Malgré ses dimensions modestes, la porte possède une allure monumentale grâce aux reliefs très puissants du bossage plat de ses montants conçus comme des pilastres. Le clavage supérieur contient une clé en pointe de diamant. Au-dessus, le fronton surbaissé est interrompu par un édicule à fronton courbe contenant aussi un bloc en fort relief. Joli mélange de sobriété et de formes connues des grands modèles du XVIIe siècle.

 D’autres exemples de boutiques assez bien conservés existent encore rue des Trinitaires.

Au XVIIIe siècle, le maréchal de Belle-Isle, gouverneur de Metz entreprend des transformations profondes et nombreuses dans la ville. Un pavement est posé sur l’île du Petit Saulcy en 1732. Pour divertir les soldats, il soutient la construction de l’opéra théâtre (1739 à 1758), architectes Jacques Oger et Roland Le Virlois. C’est aujourd’hui le plus ancien théâtre de France encore en activité.

Place de la Comédie.

Les immeubles de la place de la Comédie ont été construits entre 1753 et 1755. À gauche, le pavillon Saint-Marcel sert de résidence aux gouverneurs de Metz puis, après 1790, aux officiers supérieurs. À droite, le pavillon de la douane, sert tout d’abord de résidence pour les officiers. Il abrite désormais des logements.

Place d’Armes : Corps de garde (achevé en 1771), Hôtel de ville (achevé en 1788), Parlement.

Place d’Armes : Corps de garde (achevé en 1771), Hôtel de ville (achevé en 1788), Parlement.

Le Palais du Gouverneur des Trois-Evêchés, 1778-1791. Style néo-classique dû à l’architecte Charles-Louis Clérisseau. Il est édifié à l’emplacement de l’hôtel Haute Pierre où habitait le gouverneur de Metz depuis 1556. Les travaux interrompus en 1791 ne reprennent qu’au début du XIXe siècle. Il devient le palais de Justice en 1806.

 

Abbatiale de Saint-Vincent. Edifice gothique du XIIIe siècle, considéré comme un des plus beaux édifices de la ville. Claude Chastillon, architecte d’Henri IV, qui, lors de son passage à Metz publie un ouvrage sur la ville dans lequel figure une gravure du chevet de l’église.

Dernière des 4 abbayes bénédictines construites à Metz, après St-Arnould, St-Clément et St-Symphorien, elle est élevée au rang de basilique en 1933 par le pape Pie XI.

Au cours du XVIIe siècle, les travaux se concentrent à l’intérieur du bâtiment pour supprimer le jubé et accueillir les pèlerins devenus nombreux. L’abbaye possède de nombreuses reliques : outre celles de sainte Lucie et de saint Vincent, il y avait aussi des reliques de la Vierge, de saint Pierre, un morceau de la vraie croix … Fragilisée par un incendie, la foudre et la grêle, la tour centrale (51m) s’effondre, elle sera est démolie en 1737. Seulement protégée par une palissade en bois, l’intérieur est ravagé par une tempête en 1752. Les travaux sont donc mis en œuvre : on commence par augmenter de 2 travées la longueur de la nef.

Église St-Gervais-St-Protais. Paris -- Abbatiale St-Vincent (façade), Metz.

Église St-Gervais-St-Protais. Paris -- Abbatiale St-Vincent (façade), Metz.

La plus grande intervention consiste à construire une nouvelle façade. Inspirée par les grandes églises parisiennes du début du XVIIe, elle est édifiée sur le modèle de Saint-Gervais-et-Saint-Protais, 1621, dont l’architecte est Salomon de Brosse.

3 niveaux d’élévation, colonnes respectant la hiérarchie des ordres, dorique, ionique et corinthien. 3 travées, au 3e niveau une seule travée encadrée par des vases et surmontée par des pots-à-feu. Le fronton triangulaire qui la couronne supporte une croix. Remarquable façade qui témoigne encore de la circulation des modèles (même 1 siècle plus tard).

Les demeures privées présentent encore dans le décor des façades des éléments datant du XVIII. Reflet d’une élégance passée, les portes à tympan sont encore nombreuses à Metz. Elles sont même souvent préservées lorsque les bâtiments sont transformés. Les proportions générales du tympan représentent environ un tiers de la hauteur totale de la porte. De forme rectangulaire ou carrée, elles offrent deux modèles de décor.

Le premier modèle est de style Rocaille : coquilles, entrelacs, paniers de fleurs et rinceaux végétaux. Bel exemple au 31 rue du Champé, qui présente de plus, au centre, une tête ornée d’un ruban noué sous le cou, une chevelure crantée, un diadème prolongé par une grande feuille d’acanthe et joli détail : des pendants d’oreille. Une variante assez proche au 31 rue Dupont des Loges avec une corniche de forme courbe, des reliefs moins hauts et où la composition du décor s’organise à partir d’un motif central de coquille. Intéressant réemploi de cette porte dans un immeuble récent qui préserve un vestige du passé.

Au lendemain de la visio-conférence « Metz aux XVIIe et XVIIIe siècles », le 16 avril 2021.

Le second modèle inclue au style Rocaille un dessin ancien, peut-être issu de traditions locales messines ancestrales. Le chancel de l’église Saint-Pierre-aux-Nonnains, daté du VIIIème siècle, se compose de panneaux en pierre sculptés d’entrelacs végétaux, de figures animales, mais aussi de figures géométriques à motifs de losanges.  A la cathédrale Saint-Etienne, certains décors extérieurs, datés XIIIème-XIVème, possèdent des caissons en forme de losanges aux bordures perlées, avec une fleur à chaque angle ou de gros boutons floraux ou encore des créatures hybrides et fantastiques inspirées du bestiaire gothique.

Chancel St-Pierre-aux-Nonnains, VIII ème, pierre ornée de losanges.   Cathédrale St-Etienne, portail nord de Notre-Dame la Ronde, bestiaire. Portail Saint-Etienne, XIII ème, treillis à gros boutons floraux.

Chancel St-Pierre-aux-Nonnains, VIII ème, pierre ornée de losanges. Cathédrale St-Etienne, portail nord de Notre-Dame la Ronde, bestiaire. Portail Saint-Etienne, XIII ème, treillis à gros boutons floraux.

Porte, 52 rue du Champé. Tympan, 32 rue du Champé. Porte, 118 bis bvd Maginot. Tympans, 13 rue des Huilliers, 32 rue Mazelle et 17 rue des Allemands.                                        ,13 rue des Huilliers s.
Porte, 52 rue du Champé. Tympan, 32 rue du Champé. Porte, 118 bis bvd Maginot. Tympans, 13 rue des Huilliers, 32 rue Mazelle et 17 rue des Allemands.                                        ,13 rue des Huilliers s.
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Porte, 52 rue du Champé. Tympan, 32 rue du Champé. Porte, 118 bis bvd Maginot. Tympans, 13 rue des Huilliers, 32 rue Mazelle et 17 rue des Allemands.                                        ,13 rue des Huilliers s.
Porte, 52 rue du Champé. Tympan, 32 rue du Champé. Porte, 118 bis bvd Maginot. Tympans, 13 rue des Huilliers, 32 rue Mazelle et 17 rue des Allemands.                                        ,13 rue des Huilliers s.

Porte, 52 rue du Champé. Tympan, 32 rue du Champé. Porte, 118 bis bvd Maginot. Tympans, 13 rue des Huilliers, 32 rue Mazelle et 17 rue des Allemands. ,13 rue des Huilliers s.

Au 52 rue du Champé : coquille centrale très large, arabesques, rinceaux, losanges ornés de fleurettes. Version plus originale, ce tympan, 32 rue du Champé, présente dans le claveau central un bovin couronné. D’autres exemples montrent beaucoup de variété dans le répertoire décoratif utilisant les mêmes motifs mais dans des compositions différentes. Sur celle du 32 rue Mazelle, au centre une fleur surmontée d’un feuillage décoratif très découpé, mais une petite coquille est discrètement présente sur le bord inférieur. Cet autre fronton, 17 rue des Allemands, présente aussi des caractères Rocaille subtilement disposés, coquille centrale, motif original, et feuillage ornemental sur le haut du cadre de la porte.

Fontaine Ste-Croix -- Fontaine St-Nicolas.

Fontaine Ste-Croix -- Fontaine St-Nicolas.

 Les fontaines. Édifiée sur la place en 1734, la fontaine Sainte-Croix est fortement mutilée et perd ses statues à la Révolution, une croix est placée à son sommet.

 Adossée à l’hôpital, la fontaine St-Nicolas (1739) est surmontée d’une galerie. Sur son fronton deux génies tiennent une palme et une couronne au-dessus de l’écu de la ville de Metz. Une statue de Notre-Dame des Prisonniers est installée en 1948. Elle a les traits de Sœur Hélène Studler, figure de la résistance messine.

 

Fontaine Coislin. De 1727 à 1733, Henri-Charles du Cambout, duc de Coislin et évêque de Metz, fait construire à ses frais une caserne sur la place du Champ à Seille afin que les habitants de Metz n’aient plus la charge des logements militaires. Œuvre du sculpteur Simar, la fontaine, érigée en 1746, est adossée à la caserne. En pierre de Jaumont, de style néo-classique, la fontaine a une histoire mouvementée début XXème et subit quelques modifications. La tête de lion y est ajoutée.

Très appréciée par les auditeurs, cette présentation toute subjective de Catherine donne très envie de parcourir les rues de Metz à la recherche de ces monuments et éléments d’architecture et de sculptures.

 

 Prochaine visio-conférence : le vendredi 14 mai à 14 h.

Les châteaux forts médiévaux en Moselle.

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